Le
Point sur le réchauffement climatique
dernière mise à jour : 11 mars, 2005
1- L’activité humaine est responsable
de l'augmentation de la concentration des GES dans l’atmosphère
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Le
dioxyde de carbone (CO2) dont l’accumulation dans l’atmosphère
conduit à une augmentation du pouvoir de réchauffement
de l'atmosphère (effet de serre) découle pour l’essentiel
de la combustion des carburants fossiles (¾ du CO2 émis).
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En 1990, ces émissions
étaient imputables d’abord à la production
d’énergie – 38%, puis aux transports –
24%. Alors que la concentration de CO2 dans l’atmosphère
était stable à 280 ppm (parties par million en volume)
jusqu’en 1750, elle est à 370 ppm aujourd’hui
et pourrait monter à 970 ppm en 2100 si rien n’est
entrepris. |
2- Le recyclage du CO2 atmosphèrique
est lent (un siècle de résidence du CO2 dans l'atmosphère)
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Cette particularité
chimique a des conséquences économiques importantes
: le pollueur ne subit pas les conséquences de ses choix,
il peut donc se comporter en free rider et faire payer
ses choix par les générations suivantes (dans la
perspective optimiste où on saura techniquement réduire
la concentration du CO2 dans l’atmosphère). |
3- Les experts du climat
s’accordent à reconnaître la responsabilité
des émissions anthropiques de GES dans le réchauffement
climatique
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Les modèles
prévoient d’ici 2100 une augmentation des températures
comprise entre 1,4 et 5,8°C en moyenne, une élévation
du niveau de la mer de 9 à 88 cm, voire une modification
des courants marins et notamment du Gulf Stream… |
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Un excellent site, celui du Dr Ben MATTHEWS
http://climatechange.unep.net/jcm/
Une mine de données au travers de
modèles d’évolution des émissions de
CO2 en fonction de multiples variables (population, objectifs
politiques de limitation des émissions ou non, avec ou
sans les Etats-Unis…). On peut à la fois détailler
les différents scénarios de l’IPCC et projeter
ses propres conjectures : interactivité & aides sont
très bien conçues.
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De la sphère scientifique
à la sphère politique…
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1972 : sujet abordé à
Stockholm à la conférence mondiale sur l’environnement
-
1979 : première conférence
mondiale sur le climat
-
1988 : création du GIEC (groupe
intergouvernemental sur l’évolution du climat)
-
1990 : premier rapport du GIEC
-
1992 : conférence de Rio
qui envisage du quantifier les droits d’émission de GES
-
1997 : protocole de Kyoto qui distribue
pour chaque pays – en référence aux émissions
de 1990 – les quantités d’émissions autorisées
sur 2008-2012
-
1998 : l’union européenne
s’engage à une réduction de 8% de ses émissions
de GES en 2012 par rapport à 1990 mais choisit de constituer
une « bulle » en distribuant l’effort de manière
différenciée selon les pays (l’Allemagne qui brûle
beaucoup de combustibles fossiles pour produire de l’énergie
doit ainsi diminuer ses émissions de 21%, la France de 0%).
-
2001 : Le président des Etats-Unis
annonce qu’il s’oppose à la ratification du protocole
-
2004 : Moscou ratifie le traité
-
2005 : Entrée en vigueur
du traité
… pourquoi ? c’est à première vue étonnant
puisque la préservation de l’environnement a un coût,
mais compréhensible car on connaît l’incapacité
du marché à anticiper des scénarios de long terme.
voir aussi
Le protocole de Kyoto
Alain MANEL, Benoît URGELLI, mars 2005 |